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Point mort – Clint Hutzulak

HUTZULAK, Clint (2005)

Éditions Alto

Traduction québécoise de The Beautiful Dead End

236 pages

Je ne peux pas vous en dire beaucoup, car ce serait vous vendre l’intrigue, mais…

Après un an d’absence, Stace revient en ville avec l’intention de dévoiler la raison de son départ. Au début de l’histoire, nous croyons avoir affaire à un drame policier ou mystérieux. Soudainement (et un peu malheureusement, car nous aimons bien le personnage principal), quelque chose de dramatique arrive et l’histoire (toujours avec ce même personnage principal) change du tout au tout. Bon, ce n’est pas bien clair, hein? Pour ceux qui n’ont pas peur des dévoilements, j’en révèle un peu plus à la fin.

C’est une bonne histoire, par moments drôle, par moments triste, par moments philosophique. Elle nous fait réfléchir sans toutefois être moralisatrice.

J’ai beaucoup aimé ce roman, le premier de Clint Hutzulak, jeune auteur canadien. Le livre sera aussi adapté au grand écran au courant de l’année prochaine. (MAJ 2011: Je pense que ce projet est tombé à l’eau. Je n’ai rien trouvé en faisant quelques recherches.) Et, bien sûr, je sais que je ne suis pas entièrement objective, car j’adore les Éditions Alto. Ce sont eux qui ont publié Nikolski de Nicolas Dickner, entre autres.

www.clinthutzulak.com

Ma note : 4/5

Pour ceux qui n’ont pas peur des dévoilements…

Au tout début, Stace revient en ville après une absence mystérieuse d’un an. La soirée de son retour, il fait une surdose et le reste de l’histoire, c’est un peu son couloir de la mort. Qu’est-ce qui se passe? Qu’est-ce qu’il doit faire pour racheter le geste qui l’avait poussé à partir, etc. Ça aurait pu tourner en mélo, mais où Hutzulak réussit, c’est qu’il continue son intrigue, même avec son personnage entre « deux eaux ». C’est assez original.

(critique d’origine – 2005)

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Miles et Isabel – Tom Gilling

GILLING, Tom (2005)

Éditions Alto

328 pages

Traduit de l’australien

L’histoire de ce roman se déroule à Sydney, en Australie, à la fin des années 1800. L’intrigue met en place deux familles très éloignées l’une de l’autre, mais dont les destins finiront par se recouper. D’un côté, nous avons la comédienne Eliza McGinty qui élève seule son fils, Miles. De l’autre côté, nous avons Isabel, cadette d’une famille bourgeoise. Les deux enfants seront marqués par un événement qui se produira à cette époque : le premier vol de montgolfière. À partir de là, ils vivront chacun de leur côté leur vie et leur obsession, mais le destin les réunira un peu plus tard.

Un très bon livre qui nous fait découvrir l’Australie de cette époque sans trop tomber dans le colonialisme. Ce livre est un peu comme un poème, comme un nuage. C’est dur à expliquer, mais nous ressentons l’attrait des personnages pour le vol et du fait, nous partons aussi avec eux.

Voici un autre excellent livre publié par les Éditions Alto que j’aime d’amour! Alto, qui semble vraiment choisir et trier les livres qu’elle endosse, a publié, entre autres, Point mort de Clint Hutzulak et Nikolski de Nicolas Dickner, Du bon usage des étoiles et Les Larmes de saint Laurent de Dominique Fortier, Les Filles de Lori Lansens, etc. Et je ne peux pas passer sous silence l’excellent travail de traduction de cette maison d’édition qui utilise la plupart du temps des traducteurs québécois (ou du moins nord-américains) pour traduire les oeuvres en langue anglaise dont elle achète les droits.

Ma note : 4/5 mais 5/5 pour les Éditions Alto!

(critique originale – 2005)
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« Né à Norfolk, en Angleterre, Tom Gilling s’est établi en Australie il y a une vingtaine d’années. Journaliste de formation, il a écrit pour Rolling Stones, The Sydney Morning Herald et Australian. Avec la parution de son premier roman, The Sooterkin, Gilling a surpris la critique anglo-saxonne, séduite par son humour et sa douce fantaisie. Deux ans plus tard, la publication de Miles et Isabel a confirmé son remarquable talent de conteur, en plus de faire de lui l’un des plus singuliers auteurs australiens à ce jour. » (tiré du site des Éditions Alto)

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